La photographie numérique
Comprendre et utiliser les sélections
Sélectionner une partie de l'image pour lui appliquer un effet, la trasformer ou l'intégrer à une autre image est une des bases de la retouche. Ce chapitre sera consacré à une revue de détails des outils à votre disposition
Qu'est-ce qu'une sélection
Il s'agit d'un ensemble de pixels de l'image réunis par vos soins. A l'écran, ceux-ci apparaissent encadrés par une ligne pointillée mobile. Créer une sélection peut avoir de multiples buts. En général, il s'agit d'isoler une partie de l'image pour lui appliquer différents effets (corrections de couleurs ou de luminosité, filtres spéciaux, etc...). Lorsqu'une sélection est active, toutes les transformations que vous mettez en route s'appliquent uniquement aux pixels qu'elle contient. La sélection sert aussi à découper un élément de l'image pour le reproduire, dans la même photo ou dans un autre cliché : cet outil est donc à la base de toute tentative de montage photographique. Bien maîtriser les outils de sélection est impératif dès lors que l'on souhaite exploiter pleinement les logiciels de reouche d'image.
Les principaux outils de sélection
Les logiciels mettent plusieurs outils à votre disposition pour créer une sélection. Le choix d'utiliser l'un ou l'autre dépendra de la nature de l'élément à isoler dans votre image.
Les outils de sélection suivants peuvent être utilisés :
Les sélections géométriques. Vous avez le choix entre différentes formes de sélection : par exemple rectangulaire, carrée, circulaire, elliptique, ou en étoile, etc...
- Dans la barre d'outils Outils, choisissez l'outil Sélection
. - Vérifiez les paramètres suivants de la palette Options d'outil et modifiez-les le cas échéant :
- Type de sélection : vous permet de choisir la forme de la zone de sélection
- Mode : vous permet de remplacer, d'ajouter ou de supprimer une sélection existante. Remplacer est le paramètre par défaut.
- Progressivité : vous permet d'adoucir les bords de la sélection en spécifiant une largeur de dégradé (0 à 200 pixels)
- Anticrénelage : applique une bordure douce à une sélection en rendant les pixels de son bord semi-transparents
- Sélectionnez à la souris.
A mesure que vous déplacez la souris, une bordure marque la sélection. Lorsque vous arrêtez de déplacer la souris, la bordure de la sélection se transforme en pointillés.
Les lassos. Les lassos sont destinés à sélectionner un élément aux contours irréguliers.
- Dans la barre d'outils Outils, choisissez l'outil Sélection au lasso
. - Choisissez l'un des types de sélection suivants dans la liste déroulante Type de sélection de la palette Options d'outil :
- Rechercher les bords
- Lasso
- Point à point
- Bord optimal
La baguette magique. C'est l'outil parfait pour les éléments difficiles, voire impossibles à sélectionner manuellement : chevelure, contour d'un nuage, etc... La seule obligation est qu'ils possèdent une cohérence chromatique, sur laquelle la baguette magique va s'appuyer pour définir une sélection. Concrètement, le logiciel recherche tous pixels affichant une même couleur (avec une tolérance que vous déterminez) et les réunit dans la même sélection.
- Dans la barre d'outils Outils, choisissez l'outil Baguette magique
. - Choisissez une option Correspondance dans la palette d'options d'outils :
- Aucun : sélectionne tous les pixels
- Couleur : sélectionne les pixels correspondant aux variations d'ombrage du pixel de référence
- Perceptuel : sélectionne les pixels correspondant à la variation d'ombrage et à la luminosité perçues pour le pixel de référence
- Traditionnel : sélectionne les pixels correspondant aux valeurs rouge, vert et bleu, avec une tendance aux variations de lumière. Cette correspondance fait donc davantage de distinction que le mode Valeur RVB.
- Zones opaques : sélectionne tous les pixels qui ne sont pas totalement invisibles (c'est-à-dire dont la valeur d'opacité est supérieure ou égale à 1). Choisir cette option désactive la fonction Tolérance.
- Opacité : sélectionne les pixels correspondant à la valeur d'opacité du pixel de référence
- Vérifiez les paramètres suivants de la palette Options d'outil et modifiez-les le cas échéant :
- Tolérance : contrôle la précision de la correspondance entre les pixels sélectionnés et le pixel de référence sur lequel vous avez cliqué dans l'image. Pour des valeurs faibles, seuls les pixels similaires sont sélectionnés ; pour des valeurs plus élevées, la plage de pixels sélectionnés est plus large.
- Progressivité : vous permet d'adoucir les bords de la sélection en spécifiant une largeur de dégradé (0 à 200 pixels)
- Utiliser tous les calques : recherche les pixels correspondants dans tous les calques de l'image.
- Contigu : sélectionne les pixels contigus au pixel de référence
- Anticrénelage : génère une sélection au contour lisse en remplissant partiellement les pixels situés sur le contour afin de les rendre semi-transparents. Vous pouvez choisir cette option à l'intérieur ou à l'extérieur du cadre de sélection en pointillés.
- Cliquez sur la zone de l'image contenant les pixels de référence.
La baguette magique est l'un des plus puissants modes de sélection mais demande un peu d'habitude pour délivrer toutes ses qualités. Que tolérance soit trop faible et seule une petite zone est sélectionnée ; qu'elle soit trop élevée et la moitié de votre photo est concernée. Il faut jouer sur la tolérance pour obtenir le meilleur résultat.
Combiner des sélections
Lissage et contour progressif
Inverser une sélection
Modifier une sélection
Comprendre et utiliser les calques
Comme tous les autres logiciels avancés de retouche d'images, Paint Shop Pro gère les calques. Il s'agit de la transcription exacte et numérique du système de feuilles transparentes en acétata utilisé par les dessinateurs : chaque élément d'une composition est dessiné est dessiné sur un calque différent. Lorsque l'on souhaite modifier un élément, on ne se charge que du calque qui le contient, le reste de l'image étant épargné. L'apport des calques est extrêmement important : c'est en quelque sorte le droit à l'erreur. Le retour en arrière est toujours possible dans des conditions parfaites. En outre, il devient très simple de déplacer un élément graphique pour mieux le positionner, et ce sans toucher au reste de l'image
Pourquoi utiliser des calques ?
Le principe : un calque est une couche indépendante
Les calques sont des couches superposées à l'image et permettent différentes maniulations et réglages. Il est possible de les réorganiser, les modifier, déplacer, supprimer, fusionner, déformer etc… Une fois combinés, ils forment l'image finale.Il existe différents types de calques qui permettent les réglages de l'image (couleurs, niveaux, courbes…) ou la copie de tout ou partie de l'image pour créer des montages par exemple. On peut aussi retravailler ces calques avec les outils de dessin (gomme etc).
Les avantages : limitation des pertes, confort de travail…
Le premier avantage est de limiter les pertes engendrées par chaque correction. En travaillant sur un calque, on n'altère que peu l'image originale. Les calques étant modifiables et enregistrables, en cas de fausse manipulation, on peut les supprimer et retrouver son image d'origine intacte…On peut aussi enregistrer une image avec l'intégralité de ses calques et reprendre plus tard une retouche en cours. Les calques facilitent aussi grandement la réalisation de montages ou la suppression d'éléments gênants sur une image puisqu'ils sont modifiables avec les outils de dessin.
Les limites : enregistrement et partage
Il est possible d'enregistrer une image avec ses calques, mais ceci peut poser problème lors du partage des images. Peu de formats d'enregistrement et peu de logiciels sont capable de gérer ces couches supplémentaires… Pour conserver ses calques et donc pouvoir retravailler son image, il faut enregistrer son image au format PaintShopPro PSP (parfaitement adapté aux calques)Le format PSP n'est reconnu que par PaintShopPro. Il est préférable une fois la retouche terminée "d'aplatir l'image", c'est à dire de fusionner tous les calques entre-eux. L'image redevient alors "classique" et est enregistrable dans le format image de son choix, avec ou sans compression. En choisissant un format "universel" comme le Jpeg, le partage de l'image finale ne pose plus aucun problème.
Lorsque vous ouvrez une image, celle-ci forme par défaut l'Arrière plan de votre composition. Lorsque vous collez un nouvel élément sur l'image, la création d'un nouveau calque est automatique. C'est aussi le cas, par exemple, si vous ajoutez du texte. Vous pouvez créer autant de calques que vous le souhaitez, ceux-ci étant empilés dans l'ordre : les plus anciens sont en dessous, les plus récents en haut de pile. Là où rien n'est dessiné sur le calque, celui-ci se comporte de façon transparente et laisse voir le contenu du calque inférieur. En outre, l'opacité de chaque calque peut être réglée de façon à ce qu'ils laissent plus ou moins voir, en transparence, les calques inférieurs et le fond.
Les différents types de calques
Les calques de réglage
La quasi intégralité des réglages du menu "Image, Réglages" peut être appliquée sur des calques. On trouve ainsi des calques de réglage de niveaux, courbes, balance des couleurs, etc que l'on peut appliquer sur l'intégralité de l'image ou sur une zone locale seulement. Très pratique pour "maquiller une image… Ici, on voit un calque de réglage de courbes.Les calques "image"
Il est possible de dupliquer tout ou partie d'une image sur un calque afin de réaliser des montages ou de supprimer un élément gênant. On peut créer un calque à partir d'un tracé de sélection et le modifier avec des outils de dessin tel la gomme pour estomper des contours par exemple.Ici un calque image qui ne prend en compte qu'une partie de la photo, en l'occurence le visage sur un portrait.
Les calques de texte
L'outil "Texte" est automatiquement appliqué par Photoshop sur un calque. Avant que les calques ne soient fusionnés, il est donc possible de reprendre le calque, son contenu, sa position, de modifier la police, le corps des caractères…Ici un calque de texte en guise de signature sur l'image. Notez que par défaut, Photoshop affiche comme nom de calque le contenu de son texte.
Tout le temps ! En dehors de quelques manipulations très simples, utiliser systématiquement les calques est indispensable. Pour le montage photographique, vous n'avez pas le choix mais, même pour corriger une lumière par-ci, ajouter un peu de couleur par là, bref pour retoucher une image, mieux vaut faire l'effort d'apprendre à utiliser les calques. C'est un peu fastidieux au début mais permet au final de gagner beaucoup de temps. En outre, sachez que les calques sont protéiformes : au-delà des calques simples, il existe aussi des calques de réglages et de remplissage qui permettent des réglages bien plus fins, car modifiables à l'infini, que le simple emploi des commandes correspondantes.
Comment afficher les calques ?
Quelque soit la version de Photoshop, la méthode d'affichage de la palette "Calques" est la même.
Parcourez le menu "Affichage" et glissez la souris jusqu'à surligner "Calques".
Cette commande entraîne l'affichage de la nouvelle palette.
Notez qu'elle dispose d'une taille modulable, et qu'on peut la déplacer par clic maintenu sur le haut de la fenêtre et en la faisant glisser.
La plupart des opérations concernant les calques peuvent être réalisées à partir de la palette Calques (çà ne s'invente pas). Si celle-ci n'apparaît pas à l'écran, choisissez Affichage
Palettes
Calques
Les calques apparaissent dans la palette dans l'ordre selon lequel ils sont empilés sur l'image. Vous pouvez modifier cet ordre avec la souris en faisant glisser le calque vers son nouvel emplacement dans la palette (sauf pour le calque Arrière plan, qui ne peut être déplacé).
Pour supprimer un calque en cliquant sur la croix rouge de la palette. Pour le renommer cliquez sur le mot Arrière plan (très important afin de ne pas vous perdre avec des calques se nommant, calque1, calque2, etc...).
Pour sélectionner un calque, cliquez dessus : toutes les modifications que vous entreprendrez ne concerneront que le calque actif. Par défaut, tous les calques sont visibles mais vous pouvez les cacher selectivement en cliquant sur les icônes en forme d'œil : il est parfois préférable, lorsque l'on travaille sur un calque précis de n'afficher que celui-ci.
L'opacité de chaque calque est réglable via le petit curseur dans la petite fenêtre ou figure le nombre 100 (par défaut). Vous pouvez également faire des groupes de calques en faisant Calques
Agencer. Vous pouvez choisir parmi de nombreux modes de fusion (par défaut, celui-ci est normal), c'est-à-dire la façon dont les calque se comportent entre eux. Ce paramètre difficile à manier n'est généralement pas utilisé pour la retouche photographique standard. En revanche, les travaux plus créatifs font souvent appel à des modes de fusions originaux. Pour effectuer une fusion faites Calques
FusionnerComprendre la palette "calques"
1 Mode de fusion et opacité du calque
2 Vérouillage et opacité du fond
3 Exemple type de calque de courbes
4 Barre d'outils de la palette. De gauche à droite : appliquer un effet à un calque, ajouter un masque de fusion, créer un nouveau groupe de calques, créer un nouveau calque de réglage, créer un nouveau calque, supprimer un calque.
5 Menu des calques et options
L'oeil indique un calque visible.
Le calque affiché en bleu est le calque actif (celui sur lequel on travaille)
Créer un calque de réglage
Pour créer un calque de réglage avec Photoshop 7.0 ou Photoshop Elements 2.0, allez dans le menu "Calques, nouveau calque de réglage" et choisissez le type de calque désiré.
Un message de confirmation vous permet de renommer le dit calque et de modifier son mode de fusion et sa couleur d'affichage dans la palette si besoin est.
Après confirmation, le nouveau calque aparaît dans la palette (1).
La boîte de dialogue correspondant au type de calque créé (ici un calque de courbes) s'affiche aussi (2) et permet d'appliquer la correction.
Une fois la correction apportée, il suffit de valider par OK…
Sélectionner le calque actif
Le calque actif est celui sur lequel on travaille. On ne peut travailler sur plusieurs calques à la fois, aussi il est nécessaire de "jongler" entre l'activation et la désactivation des calques afin de pouvoir les modifier, déplacer etc.
Dans la palette des calques, le calque dit "actif" est présenté avec un surlignage bleu. Ici, il s'afit d'un calque de réglage des niveaux.
Pour changer de calque actif, il suffit d'aller cliquer une fois sur le nom du calque que l'on veut activer dans la palette.
Ici j'ai cliqué sur le calque de réglage de la balance des couleurs qui est maintenant surligné en bleu : c'est le calque actif.
Afficher/Masquer un calque
Pour visualiser l'effet d'une correction, il est souvent utile d'afficher et masquer un calque. On peut ainsi facilement comparer l'image avant et après correction et juger de son efficacité ou de sa discrétion.
Dans la palette des calques, chaque calque visible est précédé par une icone symbolisant un oeil.
Encliquant sur cette icône, on peut masquer le calque sans pour autant le supprimer. L'image contient encore le calque, mais celui-ci est invisible.
Pour l'afficher à nouveau, il suffit de cliquer sur la case pour faire ré-apparaître l'oeil, donc le calque.
Renommer un calque
Sur cette image j'ai utilisé plusieurs calques de même type, en l'occurence, des calques de réglage de courbes.
Certains de ces calques ont été appliqués à des zones locales de l'image, mieux vaud donc s'y repérer…
Par défaut Photoshop nomme ces calques en fonction de leur nature (ici courbes) et suit ce nom par un chiffre. Pas toujours très comode, en particulier pour des montages avec de nombreux calques.
Pour renommer un calque, il suffit de double-cliquer sur son nom dena la palette. Le nom s'encadre et se retrouve sélectionné, il ne reste qu'à saisir son nouveau nom sur le clavier.
Ici j'ai renommé les deux calques qui ne sont appliqués qu'à des zones locales. Les noms "ciel" et "montagne" sont quand même plus clairs que "Courbes 2" et "Courbes 3".
Si renommer les calques de réglage n'est pas une obligation, cela devient vraiment nécessaire avec des calques image quand ils deviennent nombreux…
Certes on dispose d'un aperçu dans la palette, mais il n'est pas toujours très lisible…
Supprimer un calque
Il n'est pas toujours évident de trouver du premier coup le bon réglage d'une image… L'intérêt des calques est justement de se conserver un doit à l'erreur sans détériorer son image d'origine.
Ici, l'image est trop contrastée, les blancs sont cramés, la correction de courbes est de trop.
Pour supprimer un calque, opérez un clic maintenu sur son icone (1) dans la palette des calques et faites-le glisser jusqu'à la corbeille (2), en bas à droite de cette même palette.
Si on ne travaillait pas sur un calque, l'image serait difficile (voire impossible) à récupérer "proprement".
Le calque est alors supprimé et on retrouve l'image telle qu'elle était avant la "mauvaise" correction.
Notez que l'on conserve le bénéfice des autres calques… Jeter un calque ne signifie pas supprimer tous les calques.
Déplacer un calque
On a souvent besoin de déplacer un calque image ou un calque de texte.
Pour cela, assurez-vous que le calque que vous voulez déplacer (1) est actif (2) et sélectionnez l'outil déplacement dans la barre d'outils.
Cliquez ensuite sur le calque et en maintenant ce clic, faites glisser jusqu'à la position souhaitée.
Pour plus de précision, on peut utiliser les flèches du clavier.
Enregistrement des images et des calques
Pour conserver les calques : enregistrer en format PSP
Les calques de PaintShopPro sont très pratiques, mais ils n'ont rien d'universel. Une image avec des calques nécessite quelques précautions lors de l'enregistrement car les calques créent des couches supplémentaires à l'image et tous les formats d'enregistrement ne savent pas les gérer.Pour enregistrer une image et tous ses calques, il faut donc employer un format image qui soit compatible.
Dans le menu "Fichier", choisissez la commande "Enregistrer sous". Cette commande ouvre la boîte de dialogue suivante.
Choisissez le format PaintShopPro PSP (1) qui est parfaitement adapté à l'enregistrement des calques, en revenche, il n'est pas universel.
Le partage des images est alors difficile et leur ouverture avec un logiciel autre que PaintShopPro est périlleuse, souvent impossible. Mais pour enregistrer un travail en cours, cette solution est idéale puisqu'on ne partage que rarement un projet non abouti.
Vérifiez bien que l'option "calques" (2) soit cochée.
Si d'aventure vous choisissez un format d'enregistrement incompatible avec les calques comme le Jpeg (1), PaintShopPro vous en averti (2 et 3). L'image sera enregistrée en tant que copie, une copie sur laquelle les calques seront fusionnés.
Même si le format Tiff dans sa dernière version peut enregistrer des calques, ce n'est pas sa spécialité… Certains bugs peuvent apparaître avec des calques de texte entre autres, je vous conseille plutôt de toujours utiliser le format PaintShopPro pour enregistrer vos images avec leurs calques.
Pour partager l'image : aplatir l'image et enregistrer en Jpeg
Il n'est pas toujours nécessaire de conserver ses calques. Une fois une retouche terminée et validée, on peut les fusionner via la commande "Aplatir l'image" du menu "Calques".Attention cependant, l'opération est irréversible. Une fois les calques aplatis, il est pratiquement impossible de revenir en arrière.
Tous les calques sont alors fusionnés et l'image redevient "classique", conservant le bénéfice des modifications apportées.
On peut alors facilement enregistrer son image dans le format de son choix, le Jpeg par exemple.



